Foire aux questions
| Le puits provençal est-il une solution d’avenir pour une climatisation douce ?
Oui, l’échangeur d’air géothermique est une solution d’avenir parmi d’autres, pour le rafraîchissement des bâtiments bioclimatiques. On peut, en effet, espérer par ce procédé un DT de :
Quelles sont les avancées du puits canadiens des autres pays européens ? Dans le domestique : certains pays tels que la Finlande, la Suisse ou l’Allemagne (en règle générale des pays ayant des hivers assez rudes) utilisent couramment l’échangeur d’air géothermique. Dans le tertiaire : en 2002, le projet Craft Joule financé par l’Union Européenne à permis de jeter les bases pour le calcul et le dimensionnement des échangeurs d’air géothermiques. Le puits canadien adaptable à des immeubles de bureaux par exemple ? Oui, tout à fait. C’est d’ailleurs l’utilisation la plus pertinente. Une fois posé, l’échangeur d’air géothermique supprime les pics de température de l’air neuf et ainsi évite l’installation d’équipements surdimensionnés. Peut-on bénéficier du crédit d’impôt développement durable? Malheureusement, le crédit d’impôt relatif aux énergies renouvelables ne s’applique, actuellement, qu’aux chaudières à condensation, pompes à chaleur, etc… Quel est le risque relatif au radon et quelles précautions prendre ? Aucun, si l’échangeur d’air géothermique et les éléments qui le composent sont étanches. Le puits canadien est garanti combien de temps ? L’échangeur d’air géothermique est constitué d’éléments dont la durée de vie est importante (+ de 30 ans). Mais cette dernière dépend avant tout des choix quant à la qualité du matériel employé, de la pose ainsi que de la maintenance réalisée. Avec un caisson VMC double-flux, quelles performances supplémentaires m’apporte un puits canadien ? Associé à un caisson VMC double flux avec un récupérateur de chaleur conventionnel, le puits canadien améliore le rendement global du système de 30 %. Dans le cas d’une installation avec un caisson VMC double flux équipée d’un échangeur à haut rendement (80-90%), le puits canadien permet d’éviter le givrage de l’échangeur et son utilisation jusqu’à -10 °C environ. En été, l’échangeur d’air géothermique contribue au rafraîchissement des bâtiments, quel que soit le type de ventilation. Pour installer un puits canadien, quelles sont les natures de terrains à éviter ? Il n’y a pas de terrain à éviter. Simplement, certains types de terrain ont une plus grande conductivité thermique que d’autres : cela va de la terre végétale/glaiseuse humide jusqu’à la tourbe sèche qui est un très mauvais conducteur (un facteur 7 existe entre ces 2 extrêmes). La prise d’air et les conduits sont-ils plutôt à installer au nord, ou au sud ? En ce qui concerne les conduits, qu’ils soient installés au nord ou au sud ne modifie en rien leurs performances. En effet, à 2 m de profondeur, l’amplitude de la variation de température au cours d’une journée est quasiment nulle. |




